







le 22/11/2011
La Mutualité Française et la CRESS PACA co-organisent, en partenariat avec Unis Cité, la LMDE et le FSPVA, une journée sur la thématique du renouvellement générationnel dans les entreprises de l'économie sociale et solidaire
L'économie sociale et solidaire dans un futur proche connaitra de forts départs liés à l'âge de ses effectifs salariés et de ses bénévoles. Dans les cinq à dix prochaines années, le nombre de cessations d'activité professionnelle devrait s'accélérer. La population active vieillissant, ce sont près d'un tiers des effectifs salariés actuels de l'économie sociale et solidaire qui devraient quitter le marché du travail (en Provence-Alpes-Côte d'Azur).
Au-delà des mouvements de renouvellement dans les effectifs salariés, se sont également les bénévoles des instances de gouvernance des entreprises de l'économie sociale et solidaire qui seraient amenés à arrêter leur activité pour des raisons liées à l'âge. 43,1 % des établissements de l'économie sociale et solidaire connaitront, au sein de leurs instances de gouvernances, des départs, sur tous types de mandats (Président(e), Trésorier(ère), Secrétaire...)*.
*Enquête DARL - 2011 ; Traitement : Observatoire Régional ESS PACA
L'évènement aura lieu le jeudi 24 novembre de 9h à 17h. Contacts et inscription
Par ailleurs vous pouvez toujours être signataire de la pétition sur la taxe santé.
En effet, le gouvernement a décidé de doubler la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables ! Les mutuelles sont des organismes à but non lucratif. Tout l'argent des cotisations de leurs adhérents est consacré à l'organisation de leur protection sociale. Elles ne versent pas de dividendes à des actionnaires.
Taxer les mutuelles, c'est taxer 38 millions de Français, c'est créer un nouvel impôt sur la santé.
C'est dangereux : de plus en plus de nos concitoyens renoncent aux soins pour des raisons financières. Ce nouvel impôt a pour effet implacable de dégrader ou d'empêcher l'accès aux soins.
C'est injuste : alors que le taux de remboursement par la Sécurité sociale des soins de ville (médecine générale, optique, dentaire...) est descendu à 55%, avoir une mutuelle est aujourd'hui essentiel pour chaque foyer.
Une mutuelle n'est ni un privilège, ni un signe extérieur de richesse.
Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de renoncer à affaiblir encore une fois la protection sociale des Français et de renoncer à l'impôt sur la santé.
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http://www.mutualite.fr/Petition-taxe-sante/%28idcontent%29/6288