Ajouté le 13 Janvier 2010
Patrick GIANFALDONI, Nadine RICHEZ-BATTESTI, LEST-LBNC, mars 2008
Comment caractériser la gouvernance interne et externe des banques coopératives dans une perspective territoriale ? Et quels contenus attribuer à la gouvernance partenariale ? En interne, les processus de décisions sont-ils fondamentalement spécifiques, de par leurs caractères démocratiques ? En externe, qu'en est-il des liens de coordination et des rapports de coopération entre les banques coopératives et les autres familles de l'économie sociale ? Ce document aborde dans un premier temps la question de la gouvernance et du partenariat, avant de s'intéresser plus précisément dans une seconde partie au partenariat entre les banques coopératives et les Organisations de l'Economie Sociale et Solidaire. Une approche conventionnaliste des rapports entres ces Organisations et les Banques coopératives est présentée dans un troisième temps. Enfin, en dernière partie, se pose la question de savoir si l'on peut considérer les Fondations comme un outil de partenariat entre les banques et les entreprises de l'Economie Sociale et Solidaire.
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Ajouté le 13 Janvier 2010
Daniel Duet -Collection Que-sais-je ? - Edition PUF - 2004
Ajouté le 13 Janvier 2010
Jean Gaumont -FNCC - 1923
La première moitié du XIXe voit naître un nouveau mal social : le paupérisme. En effet, avec l'industrialisation, la perception de la pauvreté change. Désormais, la pauvreté est un mal touchant une catégorie de la population, celle qui vit dans les nouvelles régions industrielles. (...) L'économie sociale se constituera progressivement tout au long du XIXe en réponse à la question sociale. Elle visera à dégager une troisième voie entre l'économie politique libérale prônant le laisser-faire et le socialisme collectiviste qui, avec Marx, avancera une solution autoritaire.
Ajouté le 13 Janvier 2010
Editions l'Harmattan - Charles Gide - Comité pour l'édition de ses oeuvres - Paris - 2001
A partir de 1904, Charles Gide travaille activement à la réunification du mouvement des coopératives de consommation, rompue par la sécession des coopératives socialistes, qui sera finalement restaurée en 1912. Le débat, en apparence idéologique, a en fait une importante dimension pragmatique - le développement commercial du mouvement coopératif. Et la question sociale a toujours la même actualité. Il faut réguler le développement de l'économie industrielle et corriger ses aberration sociales.