Ajouté le 20 Janvier 2012
Guide de l'Economie Sociale et Solidaire
à l'usage des maires, des élus locaux et de leurs services
L'économie sociale et solidaire au service du développement des territoires - novembre 2011
Réalisé par le Collège coopératif Provence Alpes Méditerranée en coopération avec la CRESS PACA, l'Atelier Coopératif et l'Arpe, avec le soutien du Conseil Général 13.
Guide complet en 5 livrets (176 pages)
Livret III (66 pages) - Partenariats et coopérations entre collectivités locales et organisations de l'ESS dans lequel les thématiques suivantes sont abordées :
Soutenir la création d'entreprises, d'activités et d'emplois
Ménager l'environnement et valoriser le patrimoine
Soutenir l'agriculture et favoriser l'organisation des circuits courts
Promouvoir un commerce et un tourisme responsables
Maîtriser l'énergie et se déplacer autrement
Insertion sociale et professionnelle
Lutter contre la pauvreté
Favoriser l'accès au logement
Favoriser le développement des pratiques sportives pour tous
Faciliter l'accès à la culture pour tous
Développer les services à la personne : favoriser l'accès aux soins et à un accompagnement personnalisé
Favoriser la participation citoyenne et la vie associative
Conduire un projet de développement dans le champ de l'ESS
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Ajouté le 03 Novembre 2011
Le Monde - Economie / Spécial économie sociale et solidaire - 01/11/2011
Présidentielle 2012 : réorientez l'économie ! - Jean-Louis Cabrespines, président du CNCRES, Gérard Andreck, président du Ceges et André Leclercq, président de la CPCA
Les régions et territoires, partenaires de l'innovation - Hugues Sibille, président d'Avise et vice-président du Crédit coopératif
L'autre économie veut changer d'échelle
Les promesses du rajeunissement du personnel associatif - Guillaume Légaut, délégué général du Conseil des entreprises, employeurs et groupements de l'économie sociale (Ceges)
Le choix des SCOP pour accepter la mondialisation sans en être dupes - Pascal Trideau, directeur général de la Confédération générale des SCOP
De nouvelles normes pour encadrer la microfinance - Cécile Lapenu et Florent Bédécarrats, réseau d'échanges sur les pratiques en microfinance Cerise
Le "change solidaire" du Crédit coopératif lance la taxation financière pour le développement
La coconstruction entre privé lucratif, public et privé non-lucratif, doit avancer - Jean-Marc Borello, délégué général et président du directoire du groupe SOS
Nous diffusons et étendons un savoir-faire entreprise - Louis Schweitzer, président de France Initiative
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Ajouté le 25 Juillet 2011
Ce guide, réalisé par l'Usgeres en partenariat avec Pôle emploi, présente sous forme de fiches métiers plus de 70 professions clés de 12 branches et secteurs professionnels de l'économie sociale.
Activité principale et missions du poste, conditions de travail, compétences et diplômes requis, rémunération et possibles évolutions professionnelles, autant d'informations fournies par cet outil, qui doit répondre de façon pragmatique aux interrogations des demandeurs d'emploi. Plus qu'une simple présentation des métiers, ce guide apporte également des informations sur les branches et secteurs professionnels (que l'Usgeres fédère) ainsi que sur les formations de l'économie sociale.
Il a également pour vocation d'aider au recrutement et à l'insertion professionnelle des demandeurs d'emploi dans l'économie sociale, secteur de plus en plus attractif pour de nombreux candidats qui souhaitent donner du sens à leur vie professionnelle.
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Ajouté le 27 Octobre 2011
Dans son dernier ouvrage, J.-F. Draperi ouvre un chantier vaste et stimulant : celui de construire la théorie générale de l'économie sociale et solidaire, défi impossible à relever, selon lui, à partir des approches trop partielles. L'économie sociale est trop insérée dans l'économie capitaliste, même si certaines de ses règles permettent aux hommes d'être "plus vertueux" ; l'économie solidaire restreint le champ de la solidarité économique et l'entrepreneuriat social est trop soutenu par le capitalisme des grandes entreprises. Pour rendre compte des nouvelles pratiques et dépasser l'approche limitée à un ensemblier d'entreprises, l'auteur appelle de ses voeux la reconstruction d'une théorie, ou d'une doctrine, qui l'affirme comme mouvement social susceptible de constituer une alternative, sur la base d'un projet social "qui s'adresse à la société dans son ensemble". Il sait que cette démarche sera de longue haleine, mais il tente d'en poser quelques jalons....suite de la critique de Danièle Demoustier (Recma)
L'économie sociale et solidaire : une réponse à la crise ? Capitalisme, territoires et démocratie
par Jean-François Draperi (Dunod, 12 oct 2011)
Maître de conférences en sociologie et directeur du Centre d'économie sociale Travail et société (CESTES) au CNAM, rédacteur en chef dela Revue internationale de l'économie sociale (Recma). Il est l'auteur de "Comprendre l'économie sociale" (Dunod, 2007).Télécharger le document (pdf - 1.6 Mo)
Ajouté le 15 Janvier 2010
Sous la direction de Jean-François Draperi - Edition DUNOD - Presse de l'Economie Sociale- 2009
200 000 entreprises, représentant 10 % de l'emploi en France, constituent aujourd'hui l'économie sociale et solidaire. Entre 2005 et 2006, 1 emploi sur 5 a été créé dans ce secteur. Le Conseil national des Chambres régionales de l'économie sociale (CNCRES) a organisé en nov. 2008 le premier Mois de l'économie sociale et solidaire en France. Avec son soutien et celui du comité de rédaction de la Revue internationale de l'économie sociale (RECMA), L'Année de l'économie sociale et solidaire propose chaque année une analyse des tendances et faits marquants, ainsi qu'une mise à jour pratique de toutes les informations nécessaires pour s'orienter dans ce secteur en pleine ébullition.
Ajouté le 13 Janvier 2010
Noya Antonella et Clarence Emma - ECONOMICA - 2009
La visibilité internationale, nationale et locale de l'économie sociale progresse rapidement dans la plupart des pays membres de l'OCDE. Les organisations d'économie sociale, également connues sous le nom d'organisations à " but non lucratif " ou d'organisations du " troisième secteur ", sont de plus en plus nombreuses et utiles, et contribuent à l'emploi, à l'insertion sociale, à la participation démocratique et à la construction de la communauté. Il reste néanmoins beaucoup à faire pour créer un environnement favorable à la création et au développement des organisations d'économie sociale et pour transformer ce secteur en une des priorités des politiques économiques et sociales afin de maximiser son impact sur l'économie. Cette publication offre de nouveaux aperçus de la théorie économique des organisations d'économie sociale, de leur rôle dans un contexte politique et économique mouvant, et des liens avec le développement local et l'autonomisation des usagers. A partir des développements théoriques et empiriques des pays membres de l'OCDE, cet ouvrage présente également les principaux défis de l'économie sociale en Europe Centrale et en Europe du Sud-Est. Des recommandations pour agir y sont également proposées.
Ajouté le 13 Janvier 2010
Editée par l'association RECMA, la Recma est une revue à caractère scientifique publiant les travaux consacrés à la coopération et à l'économie sociale.
Fondée en 1921 par Charles Gide et Bernard Lavergne, la Revue des études coopératives est devenue en 1986 Revue des études coopératives, mutualistes et associatives (Recma), puis Revue internationale de l'économie sociale.
Sa fonction est de susciter et diffuser des études et recherches en sciences sociales, économiques et juridiques, portant sur les organisations d'économie sociale en France, en Europe et dans le monde.
Revue dotée d'un comité de lecture, la Recma constitue un lieu de débat unique entre chercheurs et praticiens de l'économie sociale.
www.recma.org
Ajouté le 13 Janvier 2010
CJDES, Novembre 2007
Le Bilan Sociétal Associatif est un diagnostic qui a pour but de renforcer la responsabilité d'une organisation sur son territoire ainsi que le respect en réalité des valeurs prônées. C'est un outil participatif d'évaluation en vue d'une amélioration des pratiques. Il se compose de 160 questions pour les parties prenantes internes et d'une centaine de questions pour les parties prenantes externes, et offre donc un regard croisé car toutes deux répondent aux mêmes questions sur le fonctionnement, l'activité et l'impact de l'association.
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Ajouté le 13 Janvier 2010
Philippe KAMINSKI, ADDES, 26 novembre 2007
Alors que l'Economie Sociale et Solidaire est un domaine très complexe où coexistent des « espèces » très variées et différentes de celles décrites par la comptabilité nationale « traditionnelle », Philippe KAMINSKI soulève la question, en délimitant tout d'abord le champ de l'ESS, de la théorisation de leur modèle économique. Il aboutit ainsi à 9 neufs modèles d'Economie Sociale.Télécharger le document (jpg - 1.2 Ko)
Ajouté le 13 Janvier 2010
Jean-Louis Laville - Fayard/Pluriel - Hachette littératures - 2007
L'économie de marché malgré ses résultats, en termes de niveau de vie, ne résout pas les problèmes essentiels posés par l'ampleur des inégalités sociales et des dégâts environnementaux. Comment s'y attaquer sans verser dans l'utopisme ? Les contributions rassemblées dans ce livre proposent une réponse. Synthèses de recherches menées sur plusieurs continents, elles mettent en évidence la multiplicité des pratiques dans lesquelles l'économie est un moyen au service de finalités solidaires.
Ajouté le 13 Janvier 2010
J-F. Draperi, Dunod, 2007
La querelle traditionnelle entre l'économie de marché et des services publics masque l'existence de l'économie sociale, qui est de fait le cadre de l'activité professionnelle de plus en plus de personnes, en travail social comme dans beaucoup d'autre domaines. « Volontariat, égalité, solidarité » est sa devise. Ambitionnant de concevoir et mettre en oeuvre une économie plus juste et moins dévastatrice, elle est tout à la fois une voie d'éducation à la citoyenneté dont l'économie est le support et une voie de développement économique et social fondée sur l'éducation de ses membres.
Ajouté le 14 Janvier 2010
Jean-Noël Chopart, Guy Neyret et Daniel Rault - La Découverte - 2007
Cet ouvrage est une synthèse des rapports de recherche, qui ont été commandés du temps de l'ancien secrétariat d'Etat à l'Economie solidaire (2000-2002). A partir de ces rapports, des sociologues et des économistes ont été invités dans ce livre à donner leur regard sur différents aspects de l'ESS : relations avec les sphères publique et marchande, rapport aux territoires, lien avec l'emploi, question de l'utilité sociale et de son évaluation. D'un livre qui ouvre de nombreuses pistes, contentons-nous de rappeler quelques points moins connus. L'article initial de Guy Neyret dresse un panorama global de l'ESS. Il y insiste sur les liens avec l'Etat qui, d'un côté, lui délègue des tâches qu'il ne veut plus remplir et, de l'autre, l'empêche de mener à bien les missions d'utilité sociale dont l'ESS s'est autosaisie ; il note d'ailleurs qu'il n'est pas rare que des fonctionnaires poussent à l'émergence d'initiatives solidaires, pour pallier l'inhumanité de l'Etat central, voire "deviennent des acteurs militants de l'ESS". De son côté, Henry Noguès rappelle que parmi les pionniers fondateurs de l'ESS, aux côtés des militants ouvriers, syndicaux, chrétiens ou alternatifs, il y a aussi la nouvelle société de Jacques Chaban-Delmas, avec un tiers secteur théorisé par Jacques Delors. Un apport qu'on retrouve aussi dans l'article de Bernard Gomel, qui développe la place du secteur dans les services à domicile. Bernard Eme, pour sa part, gratte là où ça fait mal, dans son article sur l'autonomie de l'ESS vis-à -vis de la sphère publique, en ayant un œil assez critique sur des associations, faux nez du partenariat ou sur l'incapacité des acteurs à se rassembler pour discuter d'égal à égal avec les pouvoirs publics. Aussi bien, pour Danièle Demoustier, l'efficacité de l'ESS reste pertinente à l'échelon local : "dans certains territoires ruraux, l'ESS peut présenter plus de 20% de l'emploi local salarié". " Les constats développés dans les Dynamiques de l'économie sociale et solidaire ne semblent pas dépassés aujourd'hui.
Ajouté le 10 Janvier 2010
Comment articuler production de plus-value économique, préoccupation dominante dans les entreprises, et production de plus-value sociale, préoccupation dominante dans le monde associatif ?
La question prend aujourd'hui une grande actualité :
- la place prise par les associations et les ONG dans la vie économique et sociale les amène à affronter la logique économique : recevant des financements de l'Etat, elles doivent rendre des comptes selon des procédures analogues à celles des entreprises ; proposant des services, elles sont soumises aux appels d'offres et à la concurrence ;
- les entreprises sont amenées se soucier de leur rôle sociétal et du sens que trouvent leurs propres salariés à leur travail.
Cette question est approfondie sur l'exemple des associations d'éducation populaire, où la contradiction est exacerbée. Elles sont 145.000 en France et connaissent un fort développement comme par exemples les centres de loisirs ou les centres sociaux. Les activités qu'elles proposent sont devenues des services que toute collectivité locale doit proposer. Ces associations reçoivent ainsi de nombreux financements publics, ce qui constitue pour elles une assise économique et une reconnaissance sociale bienvenues ; mais cela modifie leur modèle d'organisation car elles sont contraintes par les souhaits des financeurs, qui vont même jusqu'à formater l'offre éducative. Leur succès est paradoxalement un facteur de crise d'identité.
Elles subissent alors des pressions contradictoires qui peuvent les conduire à abandonner leurs activités, à se redéployer dans un champ moins contraint ou à disparaître. Elle peuvent aussi s'aligner sur l'entreprise marchande ou sur le service public.
La thèse explore une autre issue pour concilier esprit militant et esprit gestionnaire. Elle montre comment une association à vocation militante peut se transformer, à travers une évolution chaotique et conflictuelle, en intégrant des outils de gestion pour gérer son activité économique, tout en créant des outils spécifiques pour redonner force à son projet social.
MOTS CLES : ORGANISATION MILITANTE, GESTION IDENTITAIRE, PRODUCTION DE SENS, CRISES, APPRENTISSAGE
- Résumé de la thèse (6 p, 220 Ko)
- Thèse complète (321 p, 4,3 Mo)
Thèse soutenue par François Rousseau le 4 nov 2004 - Ecole Polytechnique
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Ajouté le 13 Janvier 2010
Thierry Jeantet - La Documentation française - n°5227 - 2006
Coopératives, mutuelles, associations, fondations : plus de la moitié de la population française est membre d'au moins un de ces groupements. Ils emploient quelque 1 800 000 personnes et réalisent près de 12 % du produit national brut. Cette étude présente la genèse historique et un panorama détaillé de cette réalité multiple : secteurs d'activité, poids économique, régime juridique...
Puisant ses racines dans une histoire multiséculaire, l'économie sociale affirme comme valeurs la suprématie de l'homme sur le profit, la solidarité et la démocratie dans son fonctionnement.
Comment concilier ses valeurs traditionnelles avec sa présence dans une économie de marché mondialisée ? Comment faire vivre la démocratie dans des organismes parfois vastes ? Quel avenir pour un secteur soumis à une demande croissante, notamment, d'une part, des plus démunis, d'autre part, de salariés/consommateurs se voulant acteurs ? Tels sont quelques-uns des défis actuels auxquels l'économie sociale est confrontée : des pistes sont ici explorées.
Ajouté le 13 Janvier 2010
Jean-François Draperi et Philippe Frémeaux - Hors série Pratique - n°22 - janvier 2006
Les manuels d'économie réduisent le plus souvent l'économie à deux secteurs : d'un côté, une économie marchande, dominée par les entreprises de statut capitaliste ; de l'autre, une économie publique, où Etat et collectivités locales offrent les biens et les services que le marché est incapable de produire. Cette image ne correspond pas à la réalité. Au sein de l'économie marchande, de nombreuses entreprises poursuivent d'autres objectifs que d'enrichir des actionnaires. Coopératives de production, banques mutualistes et coopératives, mutuelles d'assurances ou de santé sont certes tenues d'équilibrer leurs comptes pour assurer leur pérennité, mais leur réussite ne se mesure pas au niveau de leurs résultats. Leur but premier est de satisfaire leurs adhérents, associés ou sociétaires.
Ajouté le 13 Janvier 2010
Henri Desroche - Edition Ciem - 1983
Ajouté le 13 Janvier 2010
Alain Lipietz - Edition La Découverte - 2001
L'effondrement des croyances en la toute-puissance de l'État et du marché appelle au développement d'un " tiers secteur d'économie sociale et solidaire ". Il n'en va pas seulement de la création d'emplois pour la fraction de notre population la plus éloignée du monde du travail.
Il s'agit surtout d'assurer les fonctions de lien social laissées en déshérence par le délitement de la famille élargie comme par le retrait de l'État, et de pourvoir à l'immensité des besoins, notamment culturels, d'une civilisation postindustrielle.